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Pierre Meulien : rendez-vous scientifiques de l’Ambassade [ en ]

Les rendez-vous scientifiques de l’Ambassade consistent à inviter des personnalités scientifiques de haut niveau liées à la France et à venir s’exprimer sur leurs recherches portant sur les défis scientifiques et technologiques d’aujourd’hui et de demain.
L’objectif de cette série de rendez-vous est de vous faire mieux connaître la Science française et la Recherche franco-canadienne.
Ces conférences sont l’occasion d’interagir avec les spécialistes sur des domaines de recherche variés, de l’astronomie à l’archéologie, mais aussi à la glaciologie et l’évolution de l’écosystème arctique.

Conférence
à la Résidence de France
42 Promenade Sussex, Ottawa

le jeudi 23 mai 2013 à 17h

Le génome, au cœur de la biologie moderne


animée par Docteur Pierre Meulien - P-DG de Génome Canada

Chercheur à Transgène à Strasbourg, directeur de recherche à Lyon et Fondateur du Molecular Medicine Ireland, le Dr Meulien a commencé sa carrière au Canada auprès d’Aventis Pasteur à Toronto. Ancien directeur scientifique de Génome Colombie Britannique pendant 3 ans, il est désormais P-DG de Génome Canada.


Inscrivez-vous vite sur RSVP2@ambafrance-ca.org
La présentation se fera en français, la série de questions-réponses en français et en anglais.

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Résumé de la conférence Pierre Meulien


EVENEMENTS PASSES

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Louis Fortier

jeudi 11 avril 2013, Résidence de l’Ambassade de France : Dr Louis Fortier - Directeur Scientifique de l’Unité Takuvik (CNRS/U. Laval)

Chaire de recherche du Canada sur la réponse des écosystèmes marins arctiques au réchauffement climatique.
Directeur scientifique du réseau ArcticNet et responsable scientifique du brise-glace de recherche Amundsen.

Résumé :

Pendant que s’essouffle le débat médiatique futile sur la réalité des changements climatiques, les scientifiques accumulent les preuves d’une accélération du réchauffement planétaire. En particulier, le monde arctique se transforme à un rythme qui excède les prévisions des scénarios les plus pessimistes. Observations en mer et par satellite révèlent une réduction spectaculaire du volume de la glace qui recouvre l’Océan Arctique. En 2012, la banquise arctique perdait plus de 80% de son volume historique, signalant peut-être ce basculement de notre climat redouté par les experts. La disparition presque complète de la glace pluriannuelle confirme qu’il n’y aura pas de retour en arrière et que l’Océan Arctique se libèrera bientôt de son carcan de glace estival pour la première fois depuis 13 millions d’années. Quelles seront les conséquences climatiques, écologiques, socio-économiques et géopolitiques de cet inquiétant printemps arctique ?
De la disparition de la mégafaune arctique à l’ouverture du Passage Nord-Ouest, de l’altération du mode de vie des Inuits aux effets sur le climat des zones tempérées, Louis Fortier récapitule les impacts négatifs et positifs du réchauffement observé et anticipé de l’Arctique. Des images spectaculaires d’un monde en transformation vous plongeront au cœur de l’aventure scientifique moderne. En conclusion, Louis Fortier aborde les pistes de solution à la crise du réchauffement planétaire.


mercredi 19 septembre 2012, 18h, Résidence de l’Ambassade de France : Elisabeth Veyrat - Les épaves archéologiques sous-marines de la Natière (Saint-Malo, France) : Embarquement à bord de deux frégates corsaires du temps de la Nouvelle-France

Archéologue sous-marine française, Elisabeth Veyrat était jusqu’en 2010 responsable du littoral Manche / Atlantique au sein du Drassm, le service du Ministère de la Culture en charge des recherches archéologiques sous-marines françaises.

Résumé :

Connues sous le nom des épaves de la Natière, deux frégates françaises coulées au début du XVIIIe siècle ont fait l’objet, de 1999 à 2008, d’une fouille archéologique ayant conduit à la découverte de près de 3000 artefacts. Les recherches menées sur le terrain et dans les archives ont permis de révéler l’identité des deux navires. L’épave Natière 1 est identifiée comme la frégate royale la Dauphine, construite au Havre en 1703, confiée au capitaine corsaire Michel Dubocage et coulée le 11 décembre 1704 alors qu’elle rentrait d’une campagne corsaire. L’épave Natière 2 est quant à elle identifiée comme la frégate corsaire L’Aimable Grenot, armée à Granville en 1747 par l’armateur Léonor Couraye du Parc et perdue le 6 mai 1749 alors qu’elle se rendait à Cadix chargée de toiles bretonnes et autres marchandises À elles deux, les épaves de la Natière offrent un extraordinaire condensé du monde maritime, des échanges et de la vie à bord des grandes frégates corsaires qui ont sillonné les mers, du nord au sud de l’Europe et jusqu’au Nouveau Monde. Du matelot au canonnier, du tonnelier au cordonnier ou à l’écrivain du bord, c’est tout un monde révélé par la fouille archéologique et les objets mis au jour. Un squelette de jeune singe, des ossements de rats ou de lapin, une calebasse ou des noix de coco sculptées révèlent ainsi, tout autant que les ustensiles de chirurgie ou ceux du service du canon, la vie quotidienne de l’équipage de ces frégates océanes…


3 juillet 2012, à l’Université d’Ottawa : Amaelle Landais - Premiers résultats scientifiques issus des programmes de forage de l’année polaire internationale

Paléo-climatologue , Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, IPSL/CNRS/CEA/UVSQ, Gif sur Yvette, France, médaille de bronze CNRS 2011.

Résumé :

2007-2009 fut la quatrième année polaire internationale avec l’objectif de démontrer le rôle moteur des pôles dans le climat global. Dans ce contexte, de nombreux projets scientifiques, largement internationaux, ont été lancés en Arctique et en Antarctique. Après les campagnes de terrain et les premières analyses de données en laboratoire, les premiers résultats scientifiques sont maintenant en cours de publication. Dans ce cadre, je présenterai quelques projets d’envergure dans lesquels les laboratoires de recherche français ont été largement impliqués. A la marge du plateau antarctique de l’Est, le forage italo-français TALDICE a permis en un temps record d’obtenir une archive glaciaire de grande qualité couvrant les derniers 300 000 ans. Plus à l’intérieur du plateau antarctique de l’Est, un raid franco-russe, EXPLORE, a permis d’étudier le climat de cette région extrême et de faire des forages tests pour localiser l’endroit idéal où forer pour trouver de la glace de 1,5 million d’années. Enfin, au nord-ouest du Groenland, le forage international NEEM a fourni une longue séquence de glace de la dernière période interglaciaire (120 000 ans avant aujourd’hui), quand la température du Groenland était 5°C plus chaude qu’actuellement.


4 juillet 2012, Musée canadien des sciences et technologies : Dan Israel - Découvertes récentes sur la structure de l’Univers

Astrophysicien dans le groupe « Physique théorique, gravitation et cosmologie » à l’Institut d’Astrophysique de Paris.

Résumé :

L’étude de l’Univers dans son ensemble, la cosmologie, connaît actuellement une période de grande effervescence. Du point de vue des observations, plusieurs missions passées, en cours et à venir, dressent un portrait de plus en plus précis de ses caractéristiques. Il comporte cependant plusieurs grandes zones d’ombre. Premièrement, la grande majorité de la matière – matière noire - est de nature inconnue, et n’émet pas de lumière. Deuxièmement, l’expansion de l’Univers est actuellement en phase d’accélération, à cause d’une constante cosmologique difficile à appréhender. Troisièmement, la grande homogénéité de la distribution de matière observée nécessite des conditions initiales très particulières pour l’histoire de l’Univers. Dans cet exposé, après avoir décrit brièvement certains de ces projets (WMAP, PLANCK, EUCLID, BOSS…), ainsi que leurs résultats obtenus ou attendus, je montrerai comment ces derniers constituent à la fois une source d’inspiration et une source de contraintes pour les théories modernes de physique des particules et d’unification des interactions, telles que la supersymétrie ou la théorie des cordes.

29 mars 2012, Résidence de l’Ambassade de France : Marcel Babin - Takuvik : Observations et mesures des changements environnementaux en Arctique

Titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada sur l’Arctique et directeur de l’Unité mixte internationale (UMI) entre l’Université Laval de Québec et le CNRS.

Résumé :

Intéressé par les interactions entre la lumière et la matière dans l’océan, l’étude du phytoplancton, la propagation de la lumière dans les eaux côtières et la télédétection de la couleur des océans, Marcel Babin a évoqué les travaux de recherche de son équipe dans les eaux côtières d’Arctique et du monde qui ont contribué à modeler le domaine de l’optique marine.


le 13 mai 2013


Dernière modification le 21.05.2013

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