Prix l’Oréal-Unesco “Pour les Femmes et la Science” 2011 [en]

9è Cérémonie canadienne en l’honneur des boursières

Ambassade de France, le 22 novembre 2011

« Le monde a besoin de science. La science a besoin de femmes »





Cette année, le programme « L’Oréal Canada Pour les Femmes et la Science avec
le support de la Commission canadienne pour l’UNESCO » célèbre son neuvième
anniversaire. L’Oréal Canada remet annuellement quatre bourses à quatre
scientifiques canadiennes qui se sont distinguées.

Outre les 4 lauréates L’Oréal Canada, cette réception a été l’occasion d’annoncer l’entrée de L’Oréal dans le Fonds France Canada pour la Recherche. La première bourse L’Oréal-FFCR a été décernée à Courtney Calahoo, doctorante de l’Université Dalhousie.

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Courtney Calahoo et Philippe Carlevan
Les Boursières 2011


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Les bourses de mentorat
Les bourses de mentorat sont remises à de jeunes scientifiques au niveau du
doctorat et les encouragent à poursuivre leurs recherches.

Nagissa Mahmoudi (Candidate au doctorat)
Groupe de géochimie organique environnementale, Université McMaster

Nagissa Mahmoudi est candidate au doctorat à l’École de géographie et de sciences de la terre de l’Université McMaster. Sa recherche est axée sur la bioremédiation des contaminants organiques dans l’environnement. Originaire de Toronto, Nagissa a terminé son baccalauréat es science à l’Université de Toronto en 2008, où elle s’est spécialisée en biologie intégrative. Elle a reçu de nombreuses bourses et distinctions, notamment la prestigieuse Bourse Alexander Graham Bell Canada et un Supplément pour études à l’étranger Michael-Smith.

Jessica C. Selinger (Candidate au doctorat)
Physiologie biomédicale et kinésiologie, Université Simon Fraser

Jessica est originaire de Burlington, en Ontario. Elle a obtenu son diplôme de premier
cycle à l’Université Queen à Kingston, en Ontario, avec une majeure en sciences de
la vie et un accent particulier sur la neurophysiologie. Elle a choisi de poursuivre ses
études à l’Université Queen et d’étudier le mouvement humain dans un laboratoire de
biomécanique de l’École de kinésiologie et de sciences de la santé. En septembre 2010,
elle a entrepris son doctorat au Laboratoire de locomotion (Département de physiologie
biomédicale et de kinésiologie) à l’université Simon Fraser.

Les bourses d’excellence
Les bourses d’excellence visent à soutenir les projets de recherches majeurs entrepris par des
femmes en post-doctorat au Canada. L’objectif de ces bourses est de
récompenser l’excellence et de permettre à des scientifiques canadiennes d’exception, de
poursuivre et de faire grandir leurs projets de recherche.
Les bourses d’excellence 2011 sont décernées à des candidates en génie et en sciences pures.

Dre Kristen Coppin, Ph.D.
Boursière de recherches postdoctorales, Groupe d’astronomie,
Département de physique, Université McGill

Kristin est originaire de Surrey, en Colombie-Britannique. Elle a obtenu
son diplôme de premier cycle en physique et en astronomie de l’Université de Victoria en 2000.
Elle a ensuite terminé sa maîtrise (2003) et son doctorat (2006) en astronomie à l’Université
de Colombie-Britannique. On lui a offert un poste de recherche postdoctorale à l’Université
Durham au nord de l’Angleterre, où elle a reçu une prestigieuse bourse du Science and
Technology Facilities Council peu après son arrivée. La recherche
de Kristen est axée sur la formation et l’évolution des galaxies, en particulier sur l’étude
des lointaines galaxies poussiéreuses qui subissent une vigoureuse phase de formation
d’étoiles.

Dre Bonnie O. Leung, Ph.D.
Boursière de recherches postdoctorales, Département de chimie,
Université de Colombie-Britannique

Bonnie O. Leung est boursière de recherches postdoctorales au Département de chimie
de l’Université de Colombie-Britannique. Elle est née à Calgary et a obtenu un B. Sc. en
chimie appliquée et un M. Sc. en chimie inorganique de l’Université de Calgary avant
d’obtenir un doctorat en chimie biologie à l’Université McMaster. Ses recherches sont
centrées sur l’utilisation de techniques de détection novatrices sensibles à la surface
pour étudier les interactions biologiques aux interfaces. En particulier, elle s’intéresse
à comprendre comment les matériaux biocompatibles pourraient améliorer les implants
actuellement existants dans le corps humain.


- Pour en savoir plus sur le programme L’Oréal "pour les femmes et la science"

Dernière modification : 28/11/2011

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