

lève
de Roger de La Fresnaye, Courmes s’installe à Paris
en 1925, où il expose au Salon des indépendants
et au Salon d’automne. Il réalise des toiles cubistes
(Nature morte cubiste au pinceau, 1921), peint des portraits (Peggy
Guggenheim, 1926), puis traite des thèmes populaires inspirés
de Bruegel et de Bosch. Lors d’un séjour à
Ostende (1927-1930), il découvre le surréalisme
et l’expressionnisme flamands, et peint l’Homme blessé
(1929) en hommage à R. de La Fresnaye. De retour à
Paris (1930), il reçoit le prix Paul-Guillaume en 1936
pour Saint Sébastien (1934), qui mêle iconographie
chrétienne et publicité contemporaine. Après
le Toucher, réalisé pour l’Exposition universelle
de 1937, il pratique une peinture de type « illusionniste
», composée, parmi d’autres effets, de plans
miroitants. En 1937, le Ministre de l’Éducation Nationale,
Albert Sarraut, lui offre la décoration de la salle à
manger de l’Ambassade de France au Canada.
Dans les années 1960, Courmes accentue
le caractère ironique de ses toiles (La Pneumatique Salutation
d’Angélique, 1968). Il participe, en 1981, à
l’exposition les Réalismes du Centre Georges-Pompidou.